3 mai 2022
Projet de propane du Groupe Suroît
Upton sans flamme dépose une pétition
Par: Alain Bérubé

Maxime Beaugrand et Nicolanne Sabourin, d'Upton sans flamme, étaient à l'hôtel de Ville d'Upton cet après-midi pour déposer une pétition ciontre le projet de transbordement de propane du Groupe Suroît.

Les représentants d’Upton sans flamme ont déposé cet après-midi, à l’hôtel de ville d’Upton, la pétition représentant 1325 signatures, dont 729 citoyens électeurs d’Upton, en lien avec le projet de transbordement de propane du Groupe Suroît.
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« En tenant compte du fait que, pour des raisons de temps et de logistique, une proportion non négligeable de citoyens n’a pu s’exprimer via la pétition, les résultats sont sans équivoque : la majorité claire des citoyens d’Upton s’oppose au projet de Suroît et souhaite que ses élus agissent en ce sens », mentionne le mouvement.
 
On devrait en savoir davantage sur l’orientation de la ville lors de l’assemblée générale de ce soir, à 20 h.
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Dans un communiqué, Upton sans flamme a réclamé une consultation publique, par le biais d’une assemblée.

Le mouvement croit que le conseil municipal a démontré, lors d’une séance extraordinaire du conseil le 27 avril, une fermeture face à l’opinion publique.

« Ils ont évoqué la possibilité d’un référendum, ce qu’on trouve inacceptable. Pour nous, un référendum consultatif est l’équivalent de notre pétition dont les résultats parlent d’eux-mêmes. Les citoyens ont besoin d’être entendus, il faut les écouter et répondre à leurs préoccupations d’abord et avant tout », mentionne le communiqué d’Upton sans flamme.

Une lectrice, Diane Fortier, a critiqué les commentaires de Marquis Grégoire Jr, président et directeur général du Groupe Suroît, qui parlait d’Upton sans flamme comme d’un mouvement politique et radical.

« N’en déplaise à ce monsieur, les citoyens peuvent enfin s’exprimer sur l’enjeu d’un méga projet de matières dangereuses au sein de leur communauté », dit-elle.

Le Groupe Suroît affirme, contrairement à ce qui a été avancé par le maire Robert Leclerc, que la lettre envoyée récemment au conseil n’était pas une mise en demeure. M. Leclerc a confirmé à LA PENSÉE que c’est en fait une mise en garde si jamais la Municipalité adopte un nouveau projet de règlement empêchant les promoteurs de réaliser le projet.

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