22 juillet 2020
Une nouvelle identité pour la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe
Par: La Pensée de Bagot

Le siège social de ce qui était jusqu’au 15 juin la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe, maintenant devenue le Centre de services scolaire de Saint-Hyacinthe. (photo François Larivière)

Sans commissaires depuis quatre mois, l’appellation « Commission scolaire de Saint-Hyacinthe » devenait en pratique un anachronisme, qui a pris fin le 15 juin avec l’annonce de la nouvelle identité de l’organisme.

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On savait déjà que les commissions scolaires étaient appelées à devenir des centres de services scolaires et c’est précisément le nom qui a finalement été retenu. La Commission scolaire de Saint-Hyacinthe devient donc le Centre de services scolaire de Saint-Hyacinthe. D’après la graphie présentée, il semble que le mot « scolaire » se rapporte au centre et non aux services dispensés, ce qui explique le singulier. L’acronyme se bonifie aussi d’un « S » pour devenir CSSSH, une modification qui ne devrait pas trop dépayser ceux habitués aux changements de structures en santé. La facture visuelle de l’organisme rejoint aussi l’uniformité des Centres intégrés de santé et de services sociaux, comme de tous les organismes du gouvernement provincial, d’ailleurs.Tous ces nouveaux éléments s’appliquent à toutes les commissions scolaires du Québec.

Le nouveau CSSSH assure que la mission éducative, l’offre de services et l’affectation du personnel demeurent toutes les mêmes. Les différentes écoles garderont par ailleurs leur nom et leur logo. La transition doit s’échelonner sur deux ans au total.

Pour remplacer les commissaires, un nouveau conseil d’administration formé de cinq parents d’élèves, de cinq membres du personnel et de cinq repré- sentants de la communauté sera formé d’ici le 15 octobre, a précisé le CSSSH. L’entrée en fonction était initialement prévue pour le 15 juin, mais la pandémie a causé ce délai.

DES « CAMPS PÉDAGOGIQUES »

En raison de la pandémie, des camps pédagogiques ont été organisés afin d’aider certains élèves en difficulté dans des matières de base, alors que l’enseigne- ment traditionnel a été suspendu jusqu’à la fin de l’année scolaire. Une quarantaine d’élèves les ont fréquentaient en juin, soit à la Polyvalente Hyacinthe-Delorme, à la Polyvalente Robert-Ouimet et à l’école Raymond. La durée n’était que de trois semaines en tout.

Par la suite, comme à l’habitude, des cours d’été sont offerts à certains élèves de 4e et 5e secondaire qui n’ont toujours pas les acquis nécessaires pour obtenir leur diplôme ou les préalables à la pour- suite de leur parcours. Ce volet a débuté le 29 juin.

Rémi LÉONARD

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