13 avril 2022
Secret Dream Gap Tour
Une jeune Valoise à la rencontre de ses idoles
Par: Annie Gagnon

Vêtue de son gilet des Valois, Julianne Breault a pu poser avec la gardienne Ann-Renée Desbiens, en plus de toucher à la médaille d’or fièrement remportée aux Jeux olympiques de Pékin.

Adepte de hockey féminin depuis deux ans, Julianne Breault était déterminée à croiser la route de ses idoles. C’est donc avec beaucoup de fébrilité qu’elle a pu vivre une journée de hockey toute féminine en assistant au Secret Dream Gap Tour, une compétition organisée par l’Association des joueuses professionnelles de hockey féminin (PWHPA).

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Passionnée de hockey, la jeune valoise a rapidement compris que ses coéquipiers pouvaient rêver de la Ligue nationale de hockey (LNH), mais que son propre rêve s’arrêtait au hockey collégial et universitaire, aux championnats du monde et, pour quelques exceptions, aux Jeux olympiques.

« Ce sont les Jeux olympiques qui ont fait rêver Julianne. Après avoir faire le constat que les meilleures joueuses de hockey se rendaient à ce niveau, elle a commencé à chercher des informations sur les joueuses canadiennes. Elle voulait les voir jouer, mais la pandémie a mis ses espoirs sur pause. Elle suivait ça à distance, mais son rêve était de les voir pour vrai », explique Geneviève Rouleau, mère de Julianne.

Encourager les rêves

Pour Julianne, il est permis de rêver puisqu’elle peut compter sur des parents qui l’encouragent et qui sont prêts à soulever des montagnes pour que leurs enfants s’accomplissent.

Sa mère est à l’affût des nouvelles concernant le hockey féminin. C’est d’ailleurs sur un groupe de hockey féminin qu’elle a obtenu l’information qu’un événement important se dessinait les 2 et 3 avril.

« Pas question qu’on manque ça. D’autant plus que cette semaine, ils ont annoncé que plusieurs filles de l’équipe canadienne seraient présentes, dont Mélodie Daoust, Ann-Renée Desbiens et Marie-Philip Poulin. Avec cette annonce, c’était certain qu’on allait être là, surtout que Marie-Philip est l’idole de Julianne. Là-bas, elle n’a pas dit grand-chose puisqu’elle était trop gênée, mais elle est revenue à la maison avec des rêves plein la tête et plusieurs autographes », raconte Geneviève.

Jeux olympiques

La boîte à souvenirs de la jeune hockeyeuse de 11 ans a pris de l’ampleur le week-end dernier.

En grande partie grâce à ses idoles qui sont des modèles de persévérance et de ténacité, mais aussi grâce à des parents qui répondent présents et qui sont prêts à faire bien des sacrifices pour les faire rêver.

« Seul l’avenir nous dira si Julianne ira aux Jeux olympiques. Mais le plus important, c’est que samedi, elle a découvert qu’elle est loin d’être la seule fille qui trippe sur le hockey. Il y en a plein d’autres! Et nous, comme parents, on espère qu’elle vivra sa passion encore longtemps », conclut la fière maman.

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