17 octobre 2019
Élections fédérales
Une campagne de terrain dans Shefford
Par: Alain Bérubé

La région de Valcourt fait partie des préoccupations des candidats de la circonscription de Shefford, pour les élections fédérales du 21 octobre. LA PENSÉE vous présente ceux qui sont impliqués dans cette course à six candidats.

Pierre Breton

Élu lors du scrutin fédéral de 2015, le libéral Pierre Breton sollicite un second mandat.

« Les électeurs de Shefford savent que je suis présent sur le terrain depuis le début, avec une énergie positive et une volonté de bien représenter la population à Ottawa, incluant bien sûr la dynamique région de Valcourt », déclare-t-il.

M. Breton affirme avoir livré la marchandise en tant que député.

« Le Parti libéral a su investir dans la communauté et mettre plus d’argent dans les poches des citoyens. Et de mon côté, j’ai rencontré régulièrement les maires de la région afin de bien connaître leurs besoins. Plus de 4000 emplois ont été créés dans Shefford depuis quatre ans, avec des investissements de plus de 52 millions $ », soutient M. Breton.

Il ajoute que les mesures apportées afin d’aider notamment les familles, les jeunes, la classe moyenne et les aînés ont porté fruit, vantant aussi la stratégie de lutte aux changements climatiques.

« Quand je vois des entreprises comme BRP et Verbom poursuivre leur progression avec autant de succès, je suis très fier de représenter Shefford. Ça augure très bien, car ici, on choisit d’avancer! », conclut

 

Nathalie Clermont

Propriétaire d’une clinique dentaire, Nathalie Clermont est une militante conservatrice de longue date. C’est avec plaisir qu’elle brigue les suffrages pour le parti dirigé par Andrew Scheer.

« Nous avons un chef extraordinaire qui croit au potentiel du Québec. Je défendrai en tout temps les intérêts des gens de Shefford si je suis élue », soutient Mme Clermont.

La candidate du Parti conservateur affirme que l’économie, la pénurie de main-d’œuvre et l’environnement sont des enjeux majeurs. Elle critique le premier ministre Justin Trudeau qui, selon elle, a provoqué plusieurs déficits massifs et des augmentations du coût de la vie.

« Les conservateurs veulent aider nos entreprises à bien progresser. Et nous avons des mesures formidables afin que les citoyens puissent avoir une meilleure qualité de vie. Comme notre slogan le dit, notre gouvernement en fera plus, dès maintenant », allègue Mme Clermont.

La candidate conservatrice veut donner un coup de main aux petites entreprises afin de favoriser leur essor.

« Il y a trop de paperasse et de contraintes. Les petites entreprises sont pourtant le cœur de notre économie régionale. Étant moi-même à la tête d’une entreprise, je suis la personne toute désignée pour appuyer ceux qui se lancent en affaires », clame Mme Clermont.

Andréanne Larouche

Chargée de projet pour Justice alternative et médiation, la candidate bloquiste Andréanne Larouche a notamment été attachée politique pour les députés Christian Ouellet (Bloc québécois) et Marie Bouillé (Parti québécois).

« Sur le terrain, je sens une insatisfaction face au travail des libéraux. Les électeurs connaissent de mieux en mieux notre chef Yves-François Blanchet et ma participation aux débats n’est pas passée inaperçue. Les sondages indiquent que nous talonnons Pierre Breton et tout est encore possible pour nous. Mais je continue bien sûr à travailler très fort, en ne tenant rien pour acquis », affirme Mme Larouche.

Cette dernière soutient être de tout cœur avec les agriculteurs qui, selon elle, ont été abandonnés par les libéraux lors des accords commerciaux, sans avoir été indemnisés.

« Le Bloc québécois ne lâchera pas ces gens, c’est promis! », déclare-t-elle.

Andréanne Larouche ajoute avoir été fortement impressionnée par le dynamisme de la région de Valcourt.

« J’ai adoré ma visite à Racine, dont le Marché Locavore, de même qu’au Centre culturel Bombardier de Valcourt. Il y a d’ailleurs une préoccupation très forte pour l’environnement dans cette région, ce qui me fait bien plaisir. Je compte sur l’appui de ces gens passionnés pour le 21 octobre », conclut-elle.

Raymonde Plamondon

Agricultrice de carrière, Raymonde Plamondon, candidate pour le NPD, a œuvré comme mairesse de Saint-Valérien-de-Milton durant 12 ans. Celle qui a été présidente de la Fédération des agricultrices du Québec durant dix ans est prête à relever de nouveaus défis à Ottawa.

« Je compte sur une vaste expérience professionnelle qui m’a bien préparée à la politique. J’ai siégé à plusieurs comités et conseils à travers la région et l’implication dans la communauté, ainsi que lors de missions internationales, a fait partie de mon cheminement de vie », mentionne-t-elle.

Mme Plamondon veut travailler aux côtés de son chef Jagmeet Singh afin que la justice sociale et la lutte aux changements climatiques soient en avant-plan.

« Je souhaite donner un coup de main afin d’améliorer la qualité de vie des gens. Le NPD veut se battre pour tout le monde et ce parti rejoint mes valeurs. Et je suis très ouverte aux nouvelles idées, comme le témoigne mon approche durant la campagne électorale, alors que je participe à de nombreuses activités qui me permettent de rencontrer plein de gens formidables », dit-elle.

Mariam Sabbagh

Surveillante pour la Commission scolaire du Val-des-Cerfs, Mariam Sabbagh est la porte-couleursdu Parti populaire du Canada dans Shefford.

Elle a enseigné en Corée du Sud, en plus de s’être impliquée dans plusieurs organismes bénévoles.

Mme Sabbagh a déclaré en point de presse qu’elle souhaite s’impliquer pour faire changer les choses, appuyant les positions de son chef Maxime Bernier, qui souhaite notamment réformer le système au niveau des délais d’attente dans les hôpitaux, de l’accueil des immigrants et de la gestion de l’offre.

 

Katherine Turgeon

Mère de six enfants, Katherine Turgeon est candidate pour le Parti vert. Sa mission : s’engager « pour la justice écologique et la construction d’une société meilleure ».

Avec sa famille, Mme Turgeon a mis en place depuis deux ans une filière maraîchère et fruitière biologique centrée sur l’idée du zéro déchet. Elle a amorcé des cours à l’Université TELUQ en sciences de l’environnement, après avoir suivi une formation lui permettant d’en savoir plus sur les systèmes alimentaires et l’agriculture durable.

Mme Turgeon est ravie de se lancer en campagne électorale afin d’ « en apprendre davantage sur les passions, les espoirs et les désirs de ses concitoyens ».

 

 

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