7 octobre 2020
Collectif L'abeille dansante
Trois amis unis par la passion de l’apiculture
Par: Alain Bérubé

Catherine Messier, Karl Pelchat et Mathieu Joubert, du collectif d’apiculteurs L’abeille dansante.

Amis de longue date, Mathieu Joubert, Karl Pelchat et Catherine Messier partagent une passion commune, soit l’apiculture. Leur collectif, L’abeille dansante, rayonne de plus en plus à travers le Québec grâce à la qualité de sa production de miel.

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C’est en 2017 qu’a pris forme cette coopérative agricole. Alors que Mathieu – qui est originaire d’Acton Vale – gère son entreprise à Québec, les ruches de Karl et de Catherine sont situées respectivement à Acton Vale et à Saint-Nazaire-d’Acton.

« Nous avons consulté quelques apiculteurs, en plus de faire quelques recherches, afin d’en savoir plussur le domaine. Chacun travaille de son côté pour la récolte du miel,mais on met en commun des aspects tels la mise en marché et l’étiquetage », mentionne Mathieu Joubert.

Karl Pelchat affirme que c’est une formule gagnante.

« Une belle entraide règne au sein de notre collectif. Ça nous permetde progresser à un bon rythme », soutient-il.

L’an dernier, L’abeille dansante a produit plus de 1000 pots de miel. Les marchés publics et Internet, en plus de quelques points de vente, permettent au collectif de faire connaître leur miel. D’autres produits sont également vendus par L’abeille dansante, dont des chandelles, du pollen et des emballages en cire d’abeille (« bee wraps »).

« Nous comptons sur une vingtaine de ruches, soit environ 1,2 million d’abeilles. C’est beaucoup de travail et il faut entre autres combattre le varroa, un acarien qui s’attaque aux abeilles. On craint aussi l’impact des pesticides sur les populations d’abeilles. Mais on a confiance en notre entreprise et ça s’annonce très bien », commente Catherine Messier.

« Il y a encore de la place pour des apiculteurs sur le marché québécois, avec une belle relève en vue. Je suis convaincu qu’on saura faire notre place. Les commentaires sur notre miel sont jusqu’ici très positifs », renchérit Karl Pelchat.

Et au fait, d’où provient le nom de l’entreprise?

« Les abeilles communiquent entre elles en dansant. Les butineuses dansent sur les alvéoles en utilisant des mouvements précis. Chaque danse indique aux autres abeilles la provenance ainsi que le type de pollen et de nectar. C’est inspirant et ça démontre que les abeilles sont vraiment bien organisées », conclut Mathieu Joubert.

On peut joindre L’abeille dansante sur Facebook et Instagram.

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