5 mars 2020
Campagne de financement
Théo aura prochainement sa chambre hyperbare
Par: Alain Bérubé

Un souper-bénéfice a eu lieu samedi, à Saint-Hyacinthe, afin d’aider Théo, un Valois âgé de 3 ans touché par une maladie génétique très rare. On le voit ici en compagnie de son père Samuel Arcouette, Christina Grimard (une des organisatrices), Vanessa Caron, mère de Théo, et Carine Dansereau (également organisatrice du souper).

Depuis quelques mois, Samuel Arcouette et Vanessa Caron reçoivent un soutien réconfortant alors que leur fils Théo, atteint d’une maladie génétique très rare, est en attente d’une chambre hyperbare. Le couple valois, agréablement surpris par le succès de la campagne de financement, espère que l’enfant âgé de 3 ans pourra bénéficier prochainement de cette technologie à la maison.

Une campagne de sociofinancement sur GoFundMe a permis d’amasser 7465 $. Et samedi, un souper-bénéfice tenu à Saint-Hyacinthe a récolté un montant presque du même ordre de grandeur.

« C’est vraiment extraordinaire! Plusieurs membres de la famille et amis ont collaboré à ce souper, qui a été pour nous une forte dose d’amour, en plus d’être une belle soirée de retrouvailles. Ça réchauffe vraiment le cœur! », raconte Vanessa Caron.

Le couple déménagera d’ici juillet dans une nouvelle résidence, à Acton Vale, afin de mieux répondre aux besoins de Théo et abriter correctement la nouvelle chambre hyperbare.

La maladie génétique rare qui affecte Théo entraîne de nombreux inconvénients reliés entre autres à l’ouïe, à la capacité de marcher, aux selles, à la quantité de myéline au cerveau et au taux de testostérone.

« On pourra se doter d’une chambre hyperbare de seconde main, ce qui fera baisser la facture de manière importante. Tout l’argent amassé par la campagne de financement sera bien utilisé, car il y a d’autres dépenses reliées à la maladie de Théo. Notre fils a suivi quelques traitements en chambre hyperbare et, déjà, nous constatons une amélioration de son état de santé. Vanessa et moi demeurons très positifs et confiants », déclare Samuel Arcouette.

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