29 mai 2019
50e anniversaire
Retrouvailles émouvantes à la Polyvalente Robert-Ouimet
Par: Alain Bérubé

La Polyvalente Robert-Ouimet a célébré samedi son 50e anniversaire lors d’une journée de retrouvailles. On voit ici la directrice générale Diane Tétreault, Micheline Pétrin Dumais, membre du comité organisateur du 50e, et le commissaire Jacques Favreau.

C’est en toute simplicité, mais avec une belle dose d’émotions et un vent de nostalgie, que la Polyvalente Robert-Ouimet (PRO) d’Acton Vale a célébré samedi son 50e anniversaire.

À la fois rassembleuse et conviviale, la journée a été fort bien remplie. En avant-midi, environ 90 anciens et actuels membres du personnel ont pu échanger durant un cocktail et un brunch. Quelques allocutions, accompagnées de photos d’époque, ont permis de faire un véritable voyage dans le temps. Et en après-midi, la population était invitée à découvrir ou redécouvrir l’école secondaire avec une animation de circonstance.

« Je suis vraiment très fier de voir aujourd’hui tous ces gens qui ont une grande affection pour cette belle polyvalente. Plusieurs écoles sont jalouses du dynamisme qui règne à la PRO, un véritable milieu de vie très accueillant qui fait rayonner la région d’Acton Vale », a déclaré Jacques Favreau, commissaire à la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe.

Diane Tétreault, directrice de la PRO, soutient que cet établissement a toujours été un endroit où la communication est au cœur des valeurs.

« Ici, les gens collaborent beaucoup entre eux. On a su s’adapter aux nouvelles réalités et aux changement de société. Même si elle a 50 ans, la PRO a toujours un petit air de jeunesse, surtout avec ces magnifiques retrouvailles », a-t-elle affirmé lors de son allocution.

Les sourires étaient nombreux lors du cocktail de bienvenue. Jadis enseignant en histoire et en géographie, Guy Martel a participé avec plaisir au comité organisateur du 50e anniversaire de la PRO.

« Notre école est demeurée humaine et chaleureuse au fil des ans. Et on a su combattre certains préjugés provenant de l’extérieur de la région, en faisant de la PRO un endroit extraordinaire et très apprécié », confie-t-il à LA PENSÉE.

Même son de cloche pour Huguette Nadeau, directrice adjointe de 1969 à 1994.

« On a su très bien intégrer nos élèves, peu importe leur provenance. Et nous avons eu la chance d’avoir un personnel en or, avec des directeurs et des enseignants allant dans la même direction », mentionne-t-elle.

Jean-Yves De Grandpré, un ancien enseignant de français, parle d’une grande famille lorsqu’il parle de la PRO.

« On se sentait appuyés par la direction dans notre travail, dans un esprit de coopération. Le milieu de travail était plaisant et stimulant », souligne-t-il.

Émilie Gosselin, enseignante en arts plastiques depuis 15 ans, soutient que la PRO bénéficie de la vitalité de la communauté.

« C’est un petit milieu où il y a beaucoup d’entraide. Le sentiment d’appartenance est très fort et c’est vraiment agréable de faire partie de l’équipe de la PRO », opine-t-elle.

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