21 avril 2021
Les valeurs familiales de Marie-Ève Dorais
Par: Annie Gagnon

Marie-Ève Dorais

Chez les Dorais, le bénévolat fait partie des coutumes. D’abord reconnue comme la « petite sœur des frères Dorais », Marie-Ève a su faire sa place et être reconnue pour ses actions. Bénévole investie dans différents conseils d’administration, elle sait mener ses troupes de main de maître pour atteindre les objectifs visés.

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Dès l’âge de 12 ans, Marie-Ève est happée par la fibre bénévole en faisant ses premiers pas au kiosque de souvenirs du Tournoi midget d’Acton Vale. Avec cet organisme, elle a occupé divers postes au bureau de la publicité et de la régistration, avant de joindre le conseil d’administration et prendre la responsabilité de comités.

« C’est le tournoi qui m’a donné la piqûre du bénévolat. J’aimais l’ambiance qui régnait alors que l’aréna était pleine. C’était une autre époque, mais que de plaisir on a eu! C’était incroyable. On vendait plus de bières lors de la soirée d’ouverture que pendant tout le tournoi maintenant », se rappelle-t-elle.

L’aventure du hockey junior et senior avec le Nova d’Acton Vale occupe aussi une place spéciale dans le cœur de Marie-Ève, qui se sentait comme chez elle au centre sportif d’Acton Vale.

« À l’époque du Nova, j’étais bénévole à l’entrée. Quand la musique commençait et que les gens entraient à pleine porte, c’était grisant. Nous avions tous un rôle et nous faisions partie du succès de l’équipe, chacun à notre façon », explique-t-elle.

Tournoi novice, atome et pee-wee

Des bénévoles en or, ça ne court pas les rues. Alors quand on trouve la perle rare, on ne la laisse pas s’échapper. Marie-Ève est donc recrutée par le Tournoi novice, atome et pee-wee d’Acton Vale, qui lui ouvre la porte de son conseil d’administration et lui donne différentes responsabilités au cœur de l’événement.

« Le bénévolat apporte des rencontres et des amitiés qui n’auraient probablement pas vu le jour. Spécifiquement à ce tournoi, les bénévoles reviennent tous les ans même s’ils n’ont plus d’enfants qui jouent au tournoi. La gang est plaisante et c’est tellement gratifiant de remettre un chèque au hockey mineur, ce qui permet de baisser le coût des inscriptions. Notre implication sert à quelque chose de tangible », mentionne-t-elle.

Le retour des Castors

En 2007, une nouvelle mouture des Castors fait son entrée au Stade Léo-Asselin et Marie-Ève est approchée pour occuper différentes responsabilités.

Une dizaine d’années plus tard, l’équipe roule à plein régime et l’organisation est réglée au quart de tour.

« On est loin des premières saisons. Il y a pas mal de gens qui passent au guichet et au restaurant dans une joute des Castors. Heureusement que j’ai de la relève parce que ça roule. C’est plaisant d’avoir le sentiment du devoir accompli, une fois que le stade se vide et que tu barres enfin la porte. En fait, je n’ai pas beaucoup de mérite parce que j’aime le hockey et le baseball. Je suis née dans ça. J’aime être dans l’action. Ça me permet aussi de faire une différence en mettant l’épaule à la roue pour assurer le bon fonctionnement d’un événement ou, à plus grande échelle, d’une saison », conclut Mme Dorais.

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