4 juillet 2019
Relève de la CAQ
Keven Brasseur vise la présidence
Par: Alain Bérubé

Keven Brasseur

Vice-président de la Commission de la relève de la Coalition Avenir Québec (CAQ) depuis deux ans, Keven Brasseur espère être élu à la présidence lors du prochain congrès à Sherbrooke.

Unique candidat pour le moment, le Valois âgé de 23 ans souhaite ainsi poursuivre le travail accompli par Kevin Paquette. Le congrès aura lieu les 17 et 18 août à l’Université Bishop’s. La date limite pour les candidatures à la présidence est le 15 juillet.

« Kevin et moi avons pu mobiliser l’aile jeunesse pour l’élection provinciale de l’an dernier. Je veux continuer sur ses traces, tout en apportant bien sûr quelques nouvelles idées », résume-t-il.

Keven Brasseur a commencé son engagement au sein de la CAQ en 2015, en occupant notamment un poste de conseiller politique auprès du député de Johonson, André Lamontagne. Il a de plus été président du comité d’action local de la CAQ dans cette circonscription.

« André Lamontagne est pour moi un véritable mentor. Si je suis autant impliqué à la CAQ, c’est beaucoup grâce à cet homme à la fois rassembleur et compétent. Le livre de notre chef François Legault, sur le projet Saint-Laurent, m’a également beaucoup inspiré », soutient-il.

Actuellement à l’emploi de la SADC de la région d’Acton comme agent de développement économique, ce bachelier en sciences comptables à l’UQTR adore donner de son temps à la communauté, comme en témoignent ses engagements au sein du Relais pour la vie de la MRC d’Acton et à l’Association de soccer mineur d’Acton Vale.

« Je donne toujours le meilleur de moi-même, peu importe la cause ou la situation. J’ai envie maintenant de pousser mon engagement politique encore plus loin. Je suis ouvert aux nouvelles idées, tant que ça rejoint les valeurs du parti et que ça ait du bon sens. Je suis constamment à l’écoute », soutient Keven Brasseur.

Ce dernier mentionne que la jeunesse joue déjà un grand rôle au sein de la CAQ, qui selon lui incarne le plus l’intégrité et le changement au Québec.

« Si je suis élu président, je veux que les régions puissent bénéficier de ressources encore plus grandes, afin que l’autonomie soit plus grande et que des projets décentralisés puissent se développer un peu partout. Et avec mon expérience sur le terrain, j’aurai un rôle majeur à jouer auprès de la nouvelle génération de militants. Durant mon mandat de deux ans, je pourrais ainsi préparer la base pour la prochaine élection générale. La relève de la CAQ sera une force politique majeure et j’aimerais contribuer encore plus à ce beau projet », conclut-il.

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