19 septembre 2018
Ironman de Mont-Tremblant
Excellente performance pour Hugo Bisaillon
Par: Annie Gagnon

L’entraînement de triathlon est devenu un mode de vie pour Hugo Bisaillon.

Pour une deuxième année consécutive, le Valois Hugo Bisaillon s’est attaqué à l’Ironman de Tremblant. L’athlète de 43 ans a réalisé le parcours en 10 heures, 58 minutes et 17 secondes, soit une amélioration d’une minute et 24 secondes sur son premier Ironman.

L’histoire d’amour entre Hugo Bisaillon et le triathlon a débuté en 2012, alors qu’il décidait de se prendre en main. L’aventure a commencé par la pratique de la course à pied et s’est développée avec un retour à la natation et au vélo.

« C’est assez simple comme histoire. J’ai cessé de fumer et j’ai engraissé. Je me suis mis à la course à pied et, alors que j’étais en déplacement, à Port-Cartier, j’ai recommencé à nager. Il me manquait seulement le vélo pour devenir un adepte du triathlon », explique Hugo.

Dès 2013, Hugo s’équipe d’un vélo et d’un « wetsuit », pour ainsi tester ses capacités en prenant part au Triathlon de Drummondville. Par la suite, les heures d’entraînement et plusieurs compétitions provinciales ont fait partie du mode de vie de l’athlète.

« Une fois bien équipé, tu veux rentabiliser ton investissement. Je n’ai donc pas cessé de m’entraîner. Je consacre environ huit heures par semaine à l’entraînement et le double lorsque je suis en vacances. En fait, ce ne sont pas les courses qui sont exigeantes, mais bien tout l’effort fourni pour être sur la ligne de départ », confie-t-il.

Ironman de Tremblant

Le 19 août, Hugo Bisaillon a entrepris son second Ironman à Tremblant.

Une course exigeante où les athlètes attaquent leur parcours par 3,8 km de nage, deux boucles de 90 km de vélo et deux boucles de 21,1 km en course à pied. En 2017, le triathlète a finalisé son premier Ironman avec un temps de 10 heures, 59 minutes et 41 secondes. En 2018, il a amélioré ses performances en nage et en vélo pour conclure la compétition avec un temps de 10 heures, 58 minutes et 17 secondes.

« Ce qui est le plus exigeant, c’est la course à pied. Lorsque tu arrives à la course, tu ne peux pas te laisser aller ou flotter, tu dois courir. Et jusqu’au bout. Ça, c’est difficile », estime l’athlète valois.

Présentement, le sportif est en pause d’entraînement, tel que prescrit par son entraîneur, le triathlète Jérôme Bresson. Ce temps de répit sera tout de même de courte durée puisque Hugo prévoit retourner à ses bonnes habitudes en novembre pour préparer sa prochaine saison.

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