5 juillet 2018
Région de Valcourt
Éradication de la berce de Caucase: la patience est de mise
Par: Alain Bérubé
La campagne d’éradication de la berce de Caucase dans la région de Valcourt en est à sa seconde année. La firme Quadra Environnement affirme qu’il faudra de la patience afin que cette vaste opération soit un succès. (photo courtoisie Quadra Environnement)

La campagne d’éradication de la berce de Caucase dans la région de Valcourt en est à sa seconde année. La firme Quadra Environnement affirme qu’il faudra de la patience afin que cette vaste opération soit un succès. (photo courtoisie Quadra Environnement)

L’an dernier, les municipalités de Racine, Valcourt, Maricourt et Canton de Valcourt unissaient leurs forces afin de vaincre la berce du Caucase, une plante qualifiée d’envahissante et de toxique. La firme Quadra Environnement, qui gère cette vaste opération d’éradication et qui a procédé à un inventaire précis des endroits à traiter, rappelle qu’une bonne dose de patience sera requise.

« Avant de penser à une éradication complète de la berce de Caucase, il faut au départ être capable de réduire la présence de cette plante à un niveau acceptable. Des zones ont été identifiées près des cours d’eau et sur les pistes cyclables, afin d’éviter que les gens entrent en contact avec cette plante », mentionne Nicolas Trottier, président de Quadra Environnement.

M. Trottier rappelle l’importance de mener cette vaste campagne contre la berce du Caucase, dont la sève – combinée avec l’exposition à la lumière – peut provoquer chez l’être humain des lésions à la peau.

« Les citoyens sont nos yeux et nos oreilles afin d’identifier les zones problématiques. Et il faut bien sûr éviter de participer à la propagation de cette plante. Les plants sont de grande taille et pour les éradiquer, c’est un travail ardu. Mais on doit persévérer, tout en demeurant prudent », soutient-il.

Le maire de Racine, Christian Massé, souligne que la prolifération de la berce du Caucase sera rapide si la campagne d’éradication rate sa cible.

« On a encore le contrôle sur la situation, mais il faut agir avec rapidité et efficacité. De plus en plus de citoyens sont sensibilisés aux dangers de la berce du Caucase, mais on devra vraiment être patient et travailler une année à la fois », indique-t-il, espérant qu’une subvention provinciale soit versée afin d’accélérer la cadence.

Les citoyens qui veulent en savoir davantage sur le sujet peuvent contacter l’inspecteur de leur municipalité. La MRC du Val-Saint-François collabore à la campagne d’éradication de la berce du Caucase.

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