10 février 2021
Du nawatobi au cheerleading
Blanche Ménard prête à reprendre ses activités
Par: Annie Gagnon

Blanche Ménard a hâte de reprendre l’entraînement avec le Club de nawatobi d’Upton et le ProCheer All Stars.

Comme tous les adeptes de sports de compétition, Blanche Ménard attend avec impatience de renouer avec son sport. Figure importante du Club de nawatobi d’Upton (CNU), jeune femme de Sainte-Christine s’est aussi tournée vers le cheerleading pour combler son besoin de bouger, mais là aussi, les entraînements ont été mis sur pause.

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Dès sa première année au Cégep de Saint-Hyacinthe, Blanche s’est taillé un poste avec le club de cheerleading des Lauréats.

La saison allait bon train pour la base arrière et ses coéquipiers quand la pandémie et toutes les restrictions s’y rattachant ont frappé en mars 2020.

« Nous avions eu le temps de faire deux compétitions avant que tout soit arrêté. Nous avons eu de bons résultats considérant le fait que nous n’étions pas une grosse équipe. Nous avons poursuivi notre progression, mais nous n’avons pas pu prouver tout ce dont nous étions capables puisque la saison s’est terminée en mars », explique Blanche.

À l’aube de sa deuxième année au Cégep de Saint-Hyacinthe, l’étudiante en comptabilité a appris qu’il n’y aurait pas d’équipe de cheerleading pour la saison 2020-2021. Balayant sa déception du revers de la main, Blanche et quelques autres membres des Lauréats se sont tournés vers le ProCheer All Stars (PCA). Cependant, une fois de plus, la saison a avorté lorsque la région maskoutaine est passée en zone rouge.

Nawatobi

Les derniers résultats de Blanche en compétition de nawatobi étaient prometteurs.

À l’Amicale internationale de Gatineau, tenue en 2019, Blanche est grimpée sur la plus haute marche du podium dans la catégorie 16 à 19 ans chez les femmes.

Dans la deuxième partie de cette compétition, soit la Coupe Ota, réunissant les meilleurs athlètes de nawatobi du Québec, de l’Ontario et du Japon, la Christinoise d’origine s’est aussi très bien défendue en obtenant une 5e position.

« La première partie est comme une qualification pour la Coupe Ota. Les 24 meilleurs cumulatifs (12 chez les femmes et 12 chez les hommes) reprennent leurs routines respectives afin de déterminer les grands gagnants masculin et féminin de cette compétition. Ce qu’il y a de bien en nawatobi, c’est qu’on ne se compare pas aux autres. Chacun va à son rythme et le but est d’offrir des performances au meilleur de nos capacités. Nous attendons tous avec impatience le retour àla normale afin que nous puissions reprendre nos activités », conclut la sympathique jeune femme.

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